Pourquoi mon chien mange le caca du chat : que faire

pourquoi mon chien mange le caca du chat : répugnant à nos yeux, ce comportement — la coprophagie — a pourtant des causes bien connues et variées. Parfois c’est instinctif (un réflexe de « nettoyage » ou un reste d’instinct de survie), parfois c’est simplement l’appétence pour des crottes riches en protéines. Chez le chiot, le stade oral joue souvent, tandis que chez l’adulte on retrouve des pistes médicales (carences, troubles digestifs, insuffisance pancréatique) ou comportementales (ennui, anxiété, dynamique de dominance). À cela s’ajoutent des risques réels : transmission de vers (Toxocara cati), bactéries comme E. coli, Salmonella ou Campylobacter, et même des résidus médicamenteux dans les selles.

Pourquoi mon chien mange le caca du chat — comprendre la coprophagie

Définition et types de coprophagie (comportementale, alimentaire, pathologique)

La coprophagie désigne l’acte de consommer des matières fécales. Ce mot peut sembler technique, mais le phénomène est simple : certains chiens mangent des crottes — les leurs, celles d’un congénère ou même celles d’un chat. Il existe plusieurs formes, chacune ayant des origines et des conséquences différentes. Comprendre ces variantes aide à choisir la bonne réponse.

Type Origine principale Exemple concret Risque
Comportementale Instincts sociaux ou habitudes Un chien nettoyant l’espace après la chienne ou imitant un chiot Faible mais peut devenir chronique
Alimentaire Recherche de nutriments non absorbés Chien qui fouille les crottes d’un chat riche en protéines Carences possibles, troubles digestifs
Pathologique Causes médicales ou psychologiques Coprophagie associée à une pancréatite, une malabsorption ou un stress chronique Risques sanitaires élevés, nécessite bilan

Imaginez un adolescent curieux qui goûte un plat bizarre par simple expérimentation : c’est parfois la même logique chez le chien. L’anecdote fréquente chez les propriétaires : le chiot qui commence à manger des crottes dès qu’il quitte la portée, mimant la mère. Important : la coprophagie n’est pas toujours un caprice ; parfois, elle signale un besoin réel. Un diagnostic vétérinaire permet de différencier comportement et problème de santé.

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Le chiot vs le chien adulte — quand c’est normal ou anormal

Chez le chiot, manger des crottes est souvent une étape du développement. Les jeunes explorent tout avec la gueule et apprennent à interagir avec leur environnement. La mère nettoie parfois ses petits en ingérant leurs déjections : le comportement est alors appris et naturel. Chez l’adulte, l’habitude persiste parfois par imitation ou simple habitude, mais elle peut aussi trahir une carence, un ennui profond ou une pathologie.

Voici quelques signes pour distinguer le normal du préoccupant :

  • Normal : comportement limité chez le chiot, épisode isolé, pas d’autres symptômes.
  • À surveiller : répétition fréquente, mauvaise digestion, amaigrissement.
  • Alarmant : vomissements, diarrhée, léthargie, changement brutal du comportement.

Un exemple concret : Max, un labrador de 8 mois, a commencé à goûter la litière après une période d’ennui intense pendant des travaux à la maison. Après plus d’une semaine, son propriétaire a consulté : une simple augmentation des promenades et des jeux a fortement réduit le comportement. À l’inverse, un chien adulte qui se met soudainement à ingérer des crottes doit souvent passer par un bilan vétérinaire complet : prise de sang, bilan digestif et vérification des vermifuges.

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Rôle des instincts (propreté, dissimulation, exploration)

Les instincts jouent un rôle majeur dans la coprophagie. Certains comportements remontent à l’origine sauvage des chiens : garder le camp propre, masquer leur présence aux prédateurs, ou encore explorer le monde par la découverte orale. Ces réflexes ancestraux se manifestent encore aujourd’hui, parfois de façon surprenante dans nos appartements modernes.

Pensez à l’analogie du campeur qui efface ses traces pour ne pas attirer d’ennuis : un chien peut manger des excréments pour éliminer les odeurs et « nettoyer » son territoire. De même, la curiosité sensorielle — l’envie de goûter et d’analyser une odeur nouvelle — est comparable à un enfant qui colle son nez sur un insecte pour mieux le connaître.

Pour minimiser l’expression de ces instincts, on peut agir sur trois axes :

  • Environnement : rendre la litière inaccessible ou la vider fréquemment.
  • Stimulation : proposer des jeux, des stimulations mentales et des promenades régulières.
  • Alimentation : assurer une ration équilibrée et vérifier l’absence de carences ou de troubles digestifs.

En bref, le comportement n’est pas forcément un caprice : il s’agit souvent d’un assortiment d’instincts, d’habitudes et de besoins non satisfaits. En observant attentivement et en ajustant l’environnement et la routine, on réduit grandement le risque que le chien cède à cette mauvaise habitude.

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Causes possibles

Comprendre les raisons qui poussent un chien à consommer les déjections d’un chat demande d’examiner plusieurs pistes. Parfois, il s’agit d’un réflexe ancien, parfois d’un besoin physiologique. Ci-dessous, un tableau synthétique vous donne un aperçu général avant d’entrer dans le détail de chaque mécanisme. Gardez en tête qu’un seul chien peut cumuler plusieurs causes.

Cause Exemple concret Solution rapide
Odeurs et résidus alimentaires Crottes de chat richement odorantes après un régime protéiné Ramasser immédiatement, litière hors de portée
Carences ou troubles digestifs Chien maigre, appétit vorace malgré des repas complets Consulter le vétérinaire, bilan nutritionnel
Stress, ennui, comportement Chien seul toute la journée, cherche des occupations Enrichissement, promenades, jouets d’occupation

Odeur et traces d’aliments non digérés

Les selles du chat conservent souvent l’odeur de sa nourriture. Pour un chien, ces senteurs peuvent être aussi attractives qu’un plat appétissant pour nous. Imaginez un enfant qui découvre un reste de gâteau : il va y plonger le doigt par curiosité. De la même manière, certains chiens sont sensibles aux arômes persistants et aux particules de nourriture non digérée présentes dans les excréments félins. Les protéines et graisses non digérées donnent une forte appétence. J’ai déjà vu un labrador renifler, hésiter, puis engloutir une crotte de chat en quelques secondes comme s’il avait trouvé une friandise. Souvent, la solution la plus simple fonctionne : retirer les déjections rapidement ou placer la litière hors de portée. On peut aussi tester une litière à accès élevé ou couvrir la litière quand le chat ne l’utilise pas. Ces mesures pratiques coupent l’accès et éliminent l’attrait olfactif, réduisant ainsi les occasions de récidive.

Carences nutritionnelles et troubles digestifs

Parfois, la coprophagie masque un problème de santé. Un chien qui manque de certains nutriments ou qui souffre d’une mauvaise absorption va chercher à récupérer des éléments dans les selles – celles du chat peuvent sembler une source facile. Insuffisance pancréatique exocrine, parasites intestinaux ou une alimentation mal adaptée sont des coupables fréquents. Prenons l’exemple d’un chien adulte qui, malgré plusieurs rations par jour, reste toujours affamé et maigre : il peut absorber mal les graisses et protéines, d’où la recherche d’alternatives. Le vétérinaire proposera souvent un bilan sanguin et des coproscopies pour détecter vers ou giardia, puis des changements alimentaires ou des suppléments enzymatiques. En pratique, un diagnostic précis permet d’agir efficacement : vermifuge adapté, nourriture plus digeste, ou probiotiques. Voici une courte liste de vérifications à demander au vétérinaire :

  • Examen des selles (recherche de parasites, bactéries)
  • Bilan sanguin pour détecter carences ou inflammation
  • Test de la fonction pancréatique
  • Évaluation de la ration (qualité et quantité)

Traiter la cause médicale entraîne souvent une nette diminution, voire la disparition, du comportement indésirable.

Stress, ennui, manque de stimulation et comportements exploratoires

Beaucoup de chiens développent ce geste par habitude, ennui ou anxiété. Quand un chien s’ennuie, il cherche des activités : creuser, mâchouiller, voler des objets… et parfois goûter des crottes. C’est une forme d’occupation, presque comme jouer avec un jeu bruyant. J’ai connu un jeune chien adopté récemment qui, laissé seul toute la journée, est devenu coprophage : la consommation de selles était un moyen d’attirer l’attention et d’occuper ses mâchoires. Le stress peut aussi jouer : un chien anxieux après une modification de son environnement (arrivée d’un bébé, déménagement) peut développer des comportements compulsifs. Pour remédier à cela, on privilégie des solutions comportementales pratiques : augmenter les promenades, proposer des jouets d’occupation (puzzles, distributeurs), instaurer des routines calmes et travailler des ordres simples comme “laisse”. Parfois, un travail avec un éducateur ou l’usage d’un complément apaisant recommandé par le vétérinaire peut faire une grande différence. En clair, plus le chien est stimulé mentalement et physiquement, moins il cherchera des “occupations” risquées dans la litière.

Risques pour la santé

Parasites intestinaux et infections bactériennes

Lorsque votre chien consomme des selles de chat, il s’expose à un cortège de germes et d’organismes indésirables. Les parasites intestinaux (comme les vers ronds, les ankylostomes ou certains protozoaires) peuvent être présents dans les excréments et se transmettre facilement. Les bactéries telles que Salmonella, Escherichia coli ou Campylobacter peuvent elles aussi coloniser l’intestin du chien et provoquer des troubles digestifs. Imaginez la litière comme une porte ouverte : en ingérant le contenu, le chien invite des visiteurs indésirables dans son organisme.

Les signes cliniques ne sont pas toujours spectaculaires. Parfois, on observe des diarrhées, des vomissements, un amaigrissement ou un pelage terne. D’autres fois, l’animal reste apparemment normal mais héberge des parasites qui se répercuteront sur sa santé à long terme. Voici un petit tableau récapitulatif utile :

Agent Risques pour le chien Mesures préventives
Vers intestinaux (nématodes) Diarrhée, amaigrissement, fatigue Vermifugation régulière, nettoyage des selles
Bactéries (Salmonella, E. coli) Gastro-entérite, fièvre, déshydratation Hygiène, consultation vétérinaire si signes
Protozoaires (Giardia) Diarrhées récurrentes, malaise Analyse des selles, traitement ciblé

Pour limiter les risques : nettoyez la litière souvent, vermifugez tous vos animaux selon les recommandations et consultez votre vétérinaire dès l’apparition de symptômes. La prévention est souvent plus simple et moins coûteuse que la prise en charge d’une infection.

Intoxication liée aux traitements du chat (médicaments, produits)

Les médicaments et antiparasitaires administrés au chat peuvent laisser des traces dans ses excréments. Si votre chien en ingère, il peut recevoir une dose inappropriée ou mal tolérée. Ce n’est pas systématique, mais c’est suffisamment fréquent pour qu’il faille être vigilant. Pensez aux traitements topiques, aux antiparasitaires récents ou à certains médicaments oraux : selon la substance, des résidus actifs peuvent être éliminés par les selles.

Un exemple concret : après l’application d’un traitement externe pour puces ou tiques, un chat qui lèche sa fourrure peut éliminer des métabolites dans ses déjections. Si le chien y goûte, il peut recevoir des composés qui lui sont nocifs. Les symptômes d’intoxication varient : salivation excessive, tremblements, troubles digestifs ou changements comportementaux. Face à ces signes, la vigilance est de mise.

  • Vérifiez les traitements récents du chat.
  • Évitez toute exposition de votre chien aux zones traitées avant que le produit ne soit absorbé ou éliminé.
  • Si votre chien a ingéré des selles et présente des symptômes, contactez votre vétérinaire.

Ne jamais administrer de médicament humain ou de traitement destiné à une autre espèce sans avis vétérinaire. En cas de doute, mieux vaut consulter : un simple coup de fil peut éviter une consultation d’urgence plus lourde.

Conséquences digestives répétées et impact sur le microbiote

La répétition d’ingestions de selles n’est pas anodine. À court terme, elle provoque vomissements, diarrhées et mauvaises odeurs. À long terme, elle peut dérégler l’équilibre fragile du microbiote intestinal, cette flore bactérienne qui aide à digérer, à produire des vitamines et à protéger contre les infections. Imaginez votre microbiote comme un jardin : des intrusions répétées finissent par changer la composition du sol et des plantes.

Une dysbiose (déséquilibre de la flore) peut se traduire par une mauvaise digestion, des selles molles chroniques, des allergies exacerbées ou une moindre résistance aux infections. Les chiens qui mangent quotidiennement des selles peuvent aussi développer une tolérance au goût et maintenir le comportement, créant un cercle vicieux difficile à briser.

  • Signes fréquents : selles molles, vomissements, perte d’appétit, mauvaise haleine.
  • Conséquences possibles : dysbiose, déficits nutritionnels, infections récidivantes.
  • Actions recommandées : déjection ramassée rapidement, apport de compléments probiotiques sur conseil vétérinaire, bilan si problème persiste.

Une anecdote : un propriétaire me raconta que son chien, après plusieurs épisodes de coprophagie, n’absorbait plus bien sa nourriture. Un simple bilan et une courte cure de probiotiques prescrite par le vétérinaire ont aidé. En parallèle, le propriétaire a modifié l’accès à la litière. Résultat : amélioration visible en quelques semaines. Agir tôt permet souvent de restaurer l’équilibre intestinal sans complications durables.

Solutions et prise en charge

Mesures pratiques (rendre la litière inaccessible, astuces anti-coprophagie)

La première ligne de défense est souvent la plus simple : rendre la litière inaccessible. Imaginez une scène : votre chat entre, fait ses besoins et repart serein pendant que votre chien, curieux comme un détective, s’approche. Pour casser ce scénario, placez la litière sur une table basse, dans une armoire à laquelle seul le chat a accès, ou choisissez une litière à ouverture par le haut. Ces solutions agissent comme une porte invisible qui empêche le chien de truffer le plateau.

Quelques astuces pratiques, faciles à mettre en place :

  • Débarrasser les selles rapidement, idéalement immédiatement après la défécation.
  • Installer une chatière sélective ou une barrière à hauteur que le chat sait franchir mais pas le chien.
  • Utiliser des litières fermées ou à accès vertical pour limiter l’accès canin.
  • En dernier recours et avec prudence, un condiment piquant sur les crottes (p. ex. une goutte de tabasco) peut dissuader ; attention au chat qui pourrait se brûler les moustaches.

Ces méthodes sont concrètes et souvent rapides à appliquer. Elles ne règlent pas toujours les causes profondes, mais elles réduisent l’exposition immédiate. Si vous vous demandez « pourquoi mon chien mange le caca du chat », sachez que supprimer l’accès à la source est une étape clé pour interrompre l’habitude.

Alimentation, compléments et vermifugation adaptés

Une alimentation équilibrée peut fortement diminuer l’envie de picorer des excréments. Parfois, le chien cherche des nutriments manquants ou des enzymes non assimilées. Il convient donc d’évaluer la ration : qualité des protéines, densité nutritionnelle et fréquence des repas. Une anecdote fréquente : un propriétaire a vu son chien arrêter après le passage à une nourriture plus riche en protéines et une routine de deux petits repas au lieu d’un seul repas abondant.

Les compléments peuvent aider la flore intestinale et la digestion. Voici un tableau synthétique qui peut guider votre choix :

Type de complément Effet principal Quand l’utiliser
Probiotiques Régénèrent la flore intestinale et améliorent la digestion Après traitement antibiotique ou en cas de diarrhées chroniques
Plantes digestives Facilitent la digestion, réduisent les ballonnements Chiots ou chiens sensibles après les repas
Vermifuge / soutien anti-parasitaire Élimine les vers pouvant inciter à la coprophagie Préventif, selon calendrier vétérinaire (3–4 fois/an selon le mode de vie)
Compléments anti-stress Réduisent l’anxiété, donc les comportements compulsifs En cas d’ennui, d’anxiété de séparation ou de changement d’environnement

Important : la vermifugation régulière protège tous vos animaux et limite fortement le risque que votre chien récupère des parasites en mangeant des crottes. Avant d’ajouter des compléments, demandez l’avis de votre vétérinaire : il confirmera le bon produit et la posologie adaptée à l’âge et au poids de votre chien.

Éducation, stimulation mentale et quand consulter vétérinaire ou comportementaliste

L’éducation et l’occupation sont des pivots essentiels. Apprendre les ordres de base change souvent la donne. Par exemple, un simple « laisse » bien entraîné permet d’interrompre l’action au moment précis. L’exercice physique réduit aussi l’ennui : une promenade énergique ou une séance de jeu avant les heures où le chat utilise la litière peut prévenir les tentations.

Pour la stimulation mentale, proposez des jouets distributeurs de croquettes, des puzzles alimentaires ou des activités de reniflage. Une histoire concrète : un Labrador qui engloutissait tout a cessé après l’introduction de jeux d’occupation et d’un rituel de promenade matinale. Sa journée est devenue plus riche et la coprophagie a disparu.

Quand consulter ? Voici quelques signaux qui doivent vous alerter :

  • Comportement récent et soudain.
  • Perte de poids ou signes digestifs (vomissements, diarrhées).
  • Présence de parasites détectée chez le chat ou le chien.
  • Comportement compulsif malgré vos efforts d’éducation et de modification de l’environnement.

Dans ces cas, le vétérinaire commencera par un bilan médical (analyses, examen, bilan nutritionnel). Si aucune cause médicale n’est détectée, un comportementaliste ou un éducateur canin pourra travailler sur l’origine psychologique : stress, recherche d’attention, mimétisme. Le travail peut comprendre des exercices graduels, du renforcement positif et des modifications d’habitudes quotidiennes. N’oubliez pas : la patience et la cohérence sont vos meilleurs alliés pour obtenir des résultats durables.

Si votre chien avale régulièrement les selles du chat, commencez par vérifier s’il s’agit d’une cause médicale (carences, parasites, digestion) ou d’un problème comportemental (ennui, stress, mimétisme) et consultez le vétérinaire pour bilan et vermifuge; adaptez l’alimentation si nécessaire. Rendre la litière inaccessible (bac haut, pièce séparée), ramasser vite les déjections, enrichir ses journées par des jeux et balades, et lui apprendre « laisse » sans punition sont des mesures concrètes. Si le souci persiste, un éducateur ou comportementaliste peut aider. Agissez vite pour limiter les risques sanitaires et améliorer la cohabitation — souvenez-vous que mon chien mange le caca du chat peut disparaître avec patience et méthode.

Nicolas Beaufils
Nicolas Beaufils

Nicolas Beaufils est comportementaliste animalier diplômé et titulaire d’un master en éthologie appliquée de l’université de Rennes 1. Après plus de 12 ans passés entre cliniques vétérinaires et refuges SPA, il accompagne les foyers dans l’intégration harmonieuse de leurs animaux au quotidien. Passionné par la place des animaux dans nos modes de vie modernes, il s’intéresse particulièrement aux logements urbains et aux séjours pet-friendly en France et en Europe. Il collabore régulièrement avec des restaurateurs et hébergeurs pour adapter leurs espaces aux chiens et chats. Sur ce site, il partage expériences de terrain, conseils concrets et décryptages d’actualités pour mieux vivre avec les animaux.

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